Pourquoi des images ?

ENS_Wolf

Exposé de Francis Wolff dans le cadre des Lundis de la Philosophie 2016-2017, pour la dernière séance de l’année universitaire.

“Il y a mille usages humains des images. Et elles ont mille effets sur les êtres humains. Mais pourquoi faut-il qu’il y ait pour eux des images ?
C’est la question que nous poserons, après avoir défini l’image comme la propriété intrinsèque que possède une chose visible et présente de faire voir nécessairement et extrinsèquement une chose absente.
Nous dégagerons trois niveaux d’absence, correspondant à trois types d’image et à trois degrés de représentation : le lointain (l’image annule l’espace), le passé (l’image annule le temps), l’en-soi (l’image le représente pour nous). Nous mettrons ces deux dernières capacités en relation avec l’homo religiosus, un être capable de créer des images des morts et des êtres invisibles et d’attribuer aux représentés eux-mêmes la paternité des représentations (spectres, ou images sacrées) : c’est ce ce que nous appellerons « l’illusion imaginaire » de la « transparence de l’image », dont nous tenterons de repérer les effets jusque dans les images quotidiennes. Reste le premier degré et plus généralement la capacité humaine à la représentation imagée. Nous la mettrons en relation avec l’homo metaphysicus, un être capable de rendre visible un monde fait d’une infinité d’essences immuables, comme par un langage fait d’une infinité de noms propres.”

Internet Measurements: a Hands-on Introduction

 

Ce cours en anglais est une introduction pratique aux mesures de l’internet (métrologie), basée sur des expérimentations réelles sur la plateforme PlanetLab Europe. Y sont abordés différents concepts tels que la topologie des réseaux et le routage, les pertes, la latence, la géolocalisation, la bande passante et les mesures de trafic.

Nouveauté : les vidéos de ce MOOC sont également sous-titrées en français

 

  • Fin d’inscription
  • 03 nov 2017
  • Début du Cours
  • 18 sep 2017
    • Fin du cours

13 nov 2017

 

 

La naissance de la théorie de l’information ou la force d’une idée simple

ENS_ThInfor

Exposé de Alain Chenciner lors de la journée “Les mathématiques de l’information”, organisée par le Département de mathématiques et applications (DMA) de l’ENS.
De nombreuses fautes de frappe n’empêchent pas de reconnaı̂tre sans ambiguı̈té un texte pourvu que la forme altérée ressemble plus au texte initial qu’à tout autre texte admissible. Jointe à une utilisation systématique de la loi des grands nombres qui implique la propriété d’équipartition asymptotique (AEP), cette simple remarque est à la base de la découverte par Claude Shannon de la limite H < C aux performances de tout code correcteur permettant une transmission fiable d’information par un canal “bruité” (i.e. faisant des erreurs) ainsi que de l’existence d’un code permettant d’approcher arbitrairement près de cette limite qui, restée longtemps virtuelle, est pratiquement atteinte aujourd’hui par les turbocodes. Toutes deux de nature probabiliste, l’entropie H d’une source de messages et la capacité C d’un canal de transmission sont définies par Shannon dans l’article qu’il publie en 1948 dans la revue des “Bell labs”, l’année même où, dans les mêmes Bell labs, JohnBardeen, Walter Brattain et William Shockley font la première démonstration du fonctionnement d’un transistor. Ainsi, des deux découvertes simultanées dont est né le monde d’information dans lequel nous vivons, l’une est de pure mathématique et même de la pire espèce, un théorème d’existence !

La rhétorique dans l’histoire, d’Aristote à Perelman. Le renouveau contemporain de la rhétorique

Michel MeyerProfesseur à l’Université Libre de Bruxelles (Belgique)

Trois grands moments marquent la rhétorique dès ses origines. Le moment platonicien qui insiste sur le rôle de l’auditoire (manipulation des esprits) ; le moment aristotélicienqui met l’accent sur le raisonnement et le langage ; le moment cicéronien qui fait partir l’usage rhétorique dans la crédibilité et la vertu de l’orateur, (souvent liée, pour les Romains, à sa place dans la hiérarchie sociale). Respectivement, ces trois dimensions ont défini à jamais le rôle du pathos, du logos et de l’ethos en rhétorique. Comment définir celle-ci aujourd’hui pour inclure tous ces points de vue ? C’est là le rôle (et l’attrait) d’une approche centrée sur les questions à affronter comme mesure de la distance entre les individus. La rhétorique a pour objet de la négocier. L’aspect unificateur du questionnement permet de structurer le pathos, le logos et l’ethos, c’est-à-dire autrui, le monde et le soi, au sein d’une conception qui intègre toutes les définitions de la rhétorique données par le passé.

Conférence inaugurale : ‘’Frédéric Bazille. La jeunesse de l’impressionnisme. ‘’

 

Comment l’œuvre de Bazille nous est-elle parvenue malgré la mort précoce du peintre ? Avec quels artistes était-il lié ? Comment sont présentées ses œuvres dans l’exposition ? Voici quelques-unes des thématiques évoquées par Michel Hilaire, conservateur général du patrimoine et directeur du musée Fabre, Montpellier et Paul Perrin, conservateur des peintures au musée d’Orsay, commissaires de l’exposition ‘’Frédéric Bazille (1841-1870). La jeunesse de l’impressionnisme’’.

Conférence du 22 novembre 2016, auditorium du musée d’Orsay

Frédéric Bazille (1841-1870). La jeunesse de l’impressionnisme.
15 novembre 2016 – 5 mars 2017
Musée d’Orsay

La sculpture grecque d’Alexandre à Cléopâtre (Partie I)

 

« La sculpture grecque d’Alexandre à Cléopâtre » est un MOOC, diffusé en deux parties, qui permet d’acquérir les connaissances indispensables à toute personne intéressée par l’histoire de l’art antique et l’archéologie classique. Le cours est tourné vers la maîtrise des outils de la recherche avec une référence constante aux documents sculptés.

 

  • Fin d’inscription
  • 10 nov 2017
  • Début du Cours
  • 25 sep 2017
    • Fin du cours

20 nov 2017

 

 

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